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Histoire génétique de l’Europe

Par Bernard Sécher

L’homme moderne est arrivé en Europe il y a environ 45.000 ans. Il y a vécu depuis, notamment pendant le Dernier Maximum Glaciaire entre 25.000 et 19.000 ans lorsque l’Europe était recouverte en grande partie par la glace. Une question importante est comment les fluctuations climatiques ont influencé l’histoire de la population Européenne et à quel point les changements des cultures archéologiques correspondent à des migrations de populations.

L’origine de l’Homme – modèles récents

Par Bernard Sécher

Deux modèles principaux ont dominé la discussion au sujet de l’origine de l’homme. Le premier est le modèle le plus largement accepté. Il s’agit de l’origine Africaine récente. Le second est celui de l’évolution multi-régionale. Le modèle de l’origine Africaine récente suggère que les hommes modernes sont apparus en Afrique, puis se sont diffusés en Eurasie, remplaçant les hommes archaïques présents.

haplogroupe mitochondrial HV

Par Bernard Sécher

Une étude récente des marqueurs génétiques uni-parentaux en Italie comprenant un millier d’individus a révélé que l’haplogroupe mitochondrial HV est celui qui possède les plus anciennes racines en Italie. Cette étude peut être rapprochée d’une autre qui a étudié l’ADN mitochondrial d’un squelette Mésolithique de Sicile vieux de 14.000 ans d’haplogroupe HV1. Ainsi cet haplogroupe semble être une composante cruciale des premières dispersions humaines en Eurasie. Il a cependant été peu étudié jusqu’ici mis à part ses sous-clades H, V et HV4.

Histoire génétique des italiens

L’Italie est un pays fascinant pour les généticiens de population et historiens. Comme l’a dit Metternich en 1847 « L’Italie est seulement une expression géographique ». La péninsule a été unifié par le Piémont deux décennies plus tard, mais la remarque de Metternich détient encore largement vrai aujourd’hui. Il n’y a pas un seul peuple italien, mais une multitude de groupes ethniques et culturels, souvent avec une histoire indépendante de leur propre remontant à l’Antiquité.

L’haplogroupe HV

Une étude récente des marqueurs génétiques uni-parentaux en Italie comprenant un millier d’individus a révélé que l’haplogroupe mitochondrial HV est celui qui possède les plus anciennes racines en Italie. Cette étude peut être rapprochée d’une autre qui a étudié l’ADN mitochondrial d’un squelette Mésolithique de Sicile vieux de 14.000 ans d’haplogroupe HV1. Ainsi cet haplogroupe semble être une composante cruciale des premières dispersions humaines en Eurasie. Il a cependant été peu étudié jusqu’ici mis à part ses sous-clades H, V et HV4.

ADN mitochondrial, H. sapiens et H. neanderthalensis

Si de nos jours seule l’espèce Homo sapiens est présente sur Terre, les études paléoanthropologiques montrent que plusieurs espèces du genre Homo ont existé par le passé, et sur des périodes de temps qui parfois se recouvrent.

Migration des Steppes vers l’Europe

Par Bernard Sécher

L’analyse du génome sur des squelettes préhistoriques produit une information qui permet d’étudier la préhistoire de manière comparable à l’archéologie et à la linguistique. Il est cependant nécessaire pour cela d’étudier l’ADN d’individus appartenant à de nombreuses cultures archéologiques, mais aussi de multiples individus dans chacune des cultures étudiées.

Retour vers l’Afrique

Par Bernard Sécher

Jason A. Hodgson vient de publier un papier intéressant: Early Back-to-Africa Migration into the Horn of Africa.
Le plus important événement démographique de l’espèce humaine moderne est sa sortie d’Afrique et ses migrations sur Terre.

Structure génétique des population de la Sicile et du sud de l’Italie

Par Bernard Sécher

Stefania Sarno vient de publier un nouveau papier sur la génétique de l’Italie intitulé An Ancient Mediterranean Melting Pot: Investigating the Uniparental Genetic Structure and Population History of Sicily and Southern Italy.

Les marqueurs uni-parentaux de la population contemporaine d’Italie révèle un héritage pré-romain

Par Bernard Sécher

Voici une seconde étude sur la génétique de la population italienne après celle de Alessio Boattini. En réalité, cette nouvelle étude date d’il y a un an, mais vient d’être corrigée. Elle est signée Francesca Brisighelli et est intitulée: Uniparental Markers of Contemporary Italian Population Reveals Details on Its Pre-Roman Heritage.