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Cartographie mitochondriale de la France

Par Bernard Sécher

Ce papier de Richard est un peu ancien (2007): An mtDNA perspective of French genetic variation, mais il donne une vision intéressante de la répartition des différents haplogroupes d’ADN mitochondrial dans notre pays.

Histoire génétique de l’Europe

Par Bernard Sécher

L’homme moderne est arrivé en Europe il y a environ 45.000 ans. Il y a vécu depuis, notamment pendant le Dernier Maximum Glaciaire entre 25.000 et 19.000 ans lorsque l’Europe était recouverte en grande partie par la glace. Une question importante est comment les fluctuations climatiques ont influencé l’histoire de la population Européenne et à quel point les changements des cultures archéologiques correspondent à des migrations de populations.

ADN mitochondrial alsacien

Par Bernard Sécher

Le mode de vie Néolithique qui inclue le fermage, la poterie, la pierre polie et le sédentarisme est apparu au Proche-Orient il y a environ 10.000 ans, et s’est ensuite diffusé vers l’Europe

Analyse paléogénétique de squelettes en Allemagne

La culture de Michelsberg s’étend dans l’ouest de l’Europe Centrale entre 4400 et 3600 av. JC. Les traces d’habitations sont rares et aucun cimetière n’a encore été détecté à l’inverse des cultures précédentes comme la culture de la Poterie Linéaire, la culture de Hinkelstein, ou la culture de Rössen.

Histoire génétique des italiens

L’Italie est un pays fascinant pour les généticiens de population et historiens. Comme l’a dit Metternich en 1847 « L’Italie est seulement une expression géographique ». La péninsule a été unifié par le Piémont deux décennies plus tard, mais la remarque de Metternich détient encore largement vrai aujourd’hui. Il n’y a pas un seul peuple italien, mais une multitude de groupes ethniques et culturels, souvent avec une histoire indépendante de leur propre remontant à l’Antiquité.

Nouveaux génomes anciens en Europe

Par Bernard Sécher
Iain Mathieson vient de publier en preprint une seconde version de son papier: Eight thousand years of natural selection in Europe.

Récente expansion des lignages Européens

Par Bernard Sécher

L’origine et l’ancienneté des populations Européennes est sujet à controverse notamment pour savoir si elles descendent principalement des populations Paléolithiques ou Néolithiques d’Europe.

Origine, répartition, âge et relation ethnique des haplogroupes européens

Introduction

Des études sur l’ADN ont permis de catégoriser tous les êtres humains sur Terre en une série de groupes généalogiques descendants d’un ancêtre commun à un moment de la préhistoire. On appele ces catégories des haplogroupes. Il y a deux sortes d’haplogroupes : les haplogroupes définissant le chromosome Y (Y-ADN) hérité de père en fils, et ceux de l’ADN mitochondrial (ADN mt), toujours hérité par la mère. Le premier renseigne donc sur les ancêtres de la lignée agnatique (ou patrilinéaire), et la seconde sur la lignée cognatique (or matrilinéaire).

Les haplogroupes Y-ADN sont également utiles pour déterminer si deux individus apparament non apparentés mais portant le même nom de famille descendent bel et bien d’un même ancêtre dans un passé pas trop lointain (3 à 20 generations). Pour le savoir, on compare les haplotypes des marqueurs STR. Les tests de SNP quand à eux permettent de retracer ses origines ancestrales beaucoup plus lointaines, et d’identifier le groupe ethnique antique auquel nos ancêtres appartenaient (par exemple celtique, germanique, slave, greco-romain, basque, iberien, phoenicien, juif, etc.).

En Europe, les haplogroupes ADN mt sont répartis de manière relativement homogène sur le continent, et par conséquent ne peuvent pas être associés avec un groupe ethnique de l’Antiquité. Cepedant, ils peuvent parfois révéler certains problèmes de santé potentielles (voir maladies associées avec des mutations de l’ADN mitonchondrial). Certains sous-groupes ADN mt sont associés avec une ascendance d’origine juive. C’est notamment le cas des sous-groupes K1a1b1a, K1a9,d K2a2a et N1b.

Le saviez-vous ?
  • Les nucleotides sont l’alphabet de l’ADN. Il y en a quatre : l’adenine (A), la thymine (T), la guanine (G) et la cytosine (C). Elles vont toujours par paires, A avec T, et G avec C. Ces paires sont appelées « paires de base ».

  • Les 46 chromosomes de l’ADN humain sont composés de 3 milliards de paires de base au total.

  • Le chromosome Y possède 60 millions de paires de base, contre 153 millions pour le chromosome X.

  • L’ADN mitochondrial se trouve en dehors du noyau de la cellule, et par conséquent hors des chromosomes. Elle est constituée de seulement 16,569 paires de base.

  • Un SNP (single nucleotide polymorphism) est une mutation d’une seule paire de base. A l’heure actuelle, seuls quelques centaines de SNP’s definissent tous les haplogroupes humains pour l’ADN mt ou l’Y-ADN.

 

Structure génétique des population de la Sicile et du sud de l’Italie

Par Bernard Sécher

Stefania Sarno vient de publier un nouveau papier sur la génétique de l’Italie intitulé An Ancient Mediterranean Melting Pot: Investigating the Uniparental Genetic Structure and Population History of Sicily and Southern Italy.

Les marqueurs uni-parentaux de la population contemporaine d’Italie révèle un héritage pré-romain

Par Bernard Sécher

Voici une seconde étude sur la génétique de la population italienne après celle de Alessio Boattini. En réalité, cette nouvelle étude date d’il y a un an, mais vient d’être corrigée. Elle est signée Francesca Brisighelli et est intitulée: Uniparental Markers of Contemporary Italian Population Reveals Details on Its Pre-Roman Heritage.

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